Gabriel Péri

Naissance : 9 février 1902 à Toulon.

Etudes : D’une famille d’employés aisés, il fait de brillantes études secondaires (lycée), mais doit rapidement gagner sa vie. Il s’engage dans la vie politique et adhère aux Jeunesses socialistes en 1917, puis au Parti communiste en 1924.

Profession : Journaliste, homme politique et député, il devient membre du Comité central du Parti communiste, député et responsable de la rubrique de politique extérieure au journal « l’Humanité ». Il publie plus de 4200 articles de presse. Il s’élève contre l’avènement d’Hitler en Allemagne et entre en clandestinité dès 1939.

Résistance : A l’été 1940, il participe à la reconstruction clandestine du Parti communiste dont il est l’un des responsables. Il continue de ses cachettes de proposer des articles au journal «L’Humanité». Il écrit notamment la brochure « Non le nazisme n’est pas le socialisme » mais n’en verra pas la publication.

Arrestation et exécution :

  • Gabriel Péri est arrêté le 18 mai 1941 semble-t-il sur dénonciation avec Jean Catalas. Il partage plusieurs mois sa cellule avec son collègue picard Jean Catelas, qui sera guillotiné comme otage le 24 septembre 1941.
  • Fin août 1941, Péri se voit notifier deux chefs d’inculpation : infraction au décret relatif à l’interdiction du parti communiste, insoumission en temps de guerre. Il écrit alors trente pages pour sa défense.
  • Le 15 décembre 1941, il est fusillé sans procès en compagnie de soixante-huit autres otages, dont plus d’une cinquantaine qualifiés de « juifs communistes ». Les corps seront enterrés de façon anonyme dans plusieurs cimetières parisiens, si bien qu’on n’a jamais vraiment su où se trouvait sa dépouille.

Quartier résistance Plaque Peri

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *